lundi 19 novembre 2018

Entretien avec VINCENT AHN sur son nouveau spectacle 'MADAME'



C'est ce qu'on appelle une bonne nouvelle. Vincent Ahn, trop rare sur scène revient à l'Atelier du Verbe le 1er décembre mais cette fois-ci pour un nouveau spectacle intitulé MADAME. La page 'La Danse des grues' (nom du spectacle précédent) semble tournée.

Pourquoi êtes-vous si rare sur scène ?

Bonjour, effectivement cette observation, remarque, constatation m'est souvent rapportée. Il y a une raison "historique" à cela, qui est que je suis présent sur scène et dans la musique de manière plus générale depuis 5 ans seulement. Avant cela je ne m'étais jamais imaginé sur une scène. Encore moins pour chanter. Encore moins écrire une chanson. Ma carrière d'artiste a débuté de façon aussi inattendue que surprenante et je n'ai jamais consacré toute ma vie et tout mon temps à cela, la bascule n'en n'aurait été que trop brutale je pense. Il y a donc cette crainte oui bien sûr. Cette angoisse de se lancer corps et âme dans quelque chose de nouveau et d'inconnu. Même si dorénavant ce désir d'être de plus en plus présent sur scène m'apparaît comme une évidence. D'autre part la scène n'est en rien pour moi quelque chose qui me permet de "couper" avec ma vie. Ce n'est pas une parenthèse ni un défouloir. Il s'agit de la représentation de ce que je suis. Discret, réservé, parfois introverti. Je ne me suis jamais imaginé enchaîner beaucoup de dates sur de très longues tournées.

Qu'attendez-vous de ce nouveau spectacle ?

Je suis un adepte maladif du vouvoiement. Un réflexe, au premier abord. Même des personnes plus jeunes que moi. Ainsi j'ai appelé "Madame" un bien grand nombre de femmes qui en furent étonnées, amusées. Et parfois aussi vexées ou blessées. Je pense à Madame Martine, à Madame Hameau, Madame Catherine, Madame Julie ou Madame Geneviève. Je les appelais ainsi. C'était pour moi une forme de respect. Ce sont des personnes, toutes, pour lesquelles j'ai une estime profonde et sincère. J'avais besoin d'exprimer cela. J'en avais l'envie. Ce spectacle, comme ceux d'avant et ceux qui viendront je le pense, doit me permettre cela. De me confier. D'exprimer toute cette part de moi. Il y a beaucoup de chanson "hommage" dans "Madame". Pourtant "Madame" n'est en rien un spectacle hommage aux femmes ou à qui que ce soit. Comme les contes de la rue Brocca. C'est un ensemble d'histoires qui pourraient se passer dans le même quartier.

Au final, que représente la chanson pour vous ?

                               J'ai découvert que la chanson était comme un langage, un
moyen d'expression que je n'utilisais pas et qui était pourtant là, à portée.
Une façon de m'exprimer. Et j'ai rencontré tellement de gens dans ma vie qui
discussions. Et il m'a semblé que la plus belle façon de raconter ces
m'ont interpellé et touché par des phrases, des scènes, des anecdotes ou des
rencontres à mes yeux était la chanson. Lorsque les choses sont dites,
j'ai trouvé que c'était la plus belle façon de le dire. et pour raconter des
racontées ou relatées en chanson, c'est pour moi toujours plus beau plus clair
et plus convaincant. Un jour on m'a dit "je t'aime" en chuchotant. Et
histoires donc, et bien pour moi ce serait en chanson.


'MADAME'
1er décembre
21h00
Atelier du Verbe
Paris
réservations : billetreduc, par téléphone ou mail


mercredi 7 novembre 2018

Le rock d'Aleyna : féministe, écolo, révolté

Le groupe Aleyna en est déjà à son troisième album avec 'La Gloire des Résistants'. Du rock classique avec une forte dimension féministe, LGBT, écologique. Le groupe sera en tournée à partir de février 2019.



https://www.facebook.com/AleyNaMusic/






vendredi 14 septembre 2018

Catherine Ribeiro "Tous les droits sont dans la nature" (live officiel) ...

Hier 13 septembre, Conférence de David Jacobs sur les abductions

Merci à F. Grünen pour son compte rendu. 




Hier jeudi 13 septembre se déroulait la conférence de l'universitaire originaire de Philadelphie  David Jacobs à la Maison des Mines, Paris. Il s'exprimait sur le sujet troublant, dérangeant des enlèvement aliens. Organisée par le CERO (association loi 1901 créée pour répondre aux interrogations des personnes ayant vécu une expérience d’enlèvement ou de contact avec des entités humanoïdes), la Conférence a fait carton plein : salle pleine, accueil organisé, billetterie  avec scanner, surveillance des sacs. Dans le public, de nombreuses personnalités  qui ont croisé un jour ou l'autre le domaine fascinant et perturbant de la question Alien : Marie-Thérèse de Brosses (LA pionnière dans le monde francophone en ce qui concerne l'étude des abductions aliens), Gildas Bourdais (le Monsieur Roswell français), côte à côte, derrière eux, le chanteur Jann Halexander, auteur de la chanson 'l'Abduction' (et qui au passage assurait également  au tout début la sécurité), avec la réalisatrice Monique Hottier à ses côtés, tandis que le clip était diffusé en ouverture de soirée, quand le public prenait place. On a pu apercevoir la formidable conteuse Elizabeth de Caligny, connue pour ses interventions captivantes sur Nurea TV (on vous les conseille, vivement). A pu être aperçu aussi Stéphane Royer, figure des repas ufologiques. Public très varié, divers, et, mauvaise nouvelle pour les sceptiques, désespérément normal. La traduction de la conférence était assurée par Jean Librero, en forme, traducteur également de nombreux ouvrages pour la maison d'édition Atlantes. 

C'est un David Jacobs à la fois ferme et enjoué qui a présenté sa vision du sujet, jugée par certains un peu direct, affirmative. Monsieur d'une grande cohérence, il étudie le sujet depuis plusieurs décennies. De temps en temps il fait des blagues. Une table ronde a eu lieu après une entracte de quinze minutes, avec l'intervention de Myriam Belmyr, présidente du Cero et abductée, la présence également d'une hypnothérapeute qui a tenu à nuancer les propos de David Jacobs en apportant son point de vue. Les échanges lors des questions/réponses avec le public étaient courtois. Applaudissements chaleureux. 

On peut sans doute contester le fond du sujet pour tout un tas de raisons, on ne peut pas qualifier effrontément ceux et celles qui s'y intéressent de fous, d'irresponsables etc. Le contraire fut brillamment prouvée hier soir.

F. Grünen

RIBEIRO Alpes - Carrefour de la Solitude - Officiel - Live

Myster Ezin : « Paris attendra », lettre d’amour et de résistance

Nous avions déjà salué le travail de Myster Ezin, cet artiste béninois aux multiples facettes – slameur, musicien et docteur en musicologie ...